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« Blade Runner » : La dernière pièce à l’édifice de Ridley Scott

 

, mon magazine préféré , publie dans son édition du 26 septembre un entretien exclusif de Ridley Scott où le réalisateur anglais de 69 ans revient encore et toujours sur son oeuvre culte et précise les contours de l’édition définitive (Blade Runner : The Final Cut) qui ressortira bientôt au cinéma, 25 ans après son premier passage sur les écrans en 1982.

On se souvient que 10 ans après sa première sortie, Ridley Scott avait déjà remis son ouvrage sur le métier et diffusé une version Director’s Cut. Issue somme toute évidente de la part d’un cinéaste perfectionniste qui, faute de financement suffisant lors du tournage, avait du passer sous les fourches caudines d’une production hollywoodienne lui imposant voix-off et happy end ou, tout du moins, une absurde ouverture optimiste permettant aux personnages d’échapper à la noirceur urbaine (scène finale d’ailleurs composé à partir de plans de chute extérieurs de Shining de Stanley Kubrick).

Dans cet entretien avec Ted Greenwald, le cinéaste britannique revient sur la place particulière de Blade Runner dans sa filmographie, les pressions subies à l’époque du fait de la production, les révisions de l’édition Final Cut (manifestement modestes), l’influence esthétique de cette oeuvre sur l’architecture, la représentation urbaine et le cinéma et livre une réponse (définitive?) à cette question essentielle pour nos cerveaux malades 😉 : Deckard est-il un androïde ?

Retrouvez cette entretien accordé à Wired ici : et sa version pour gouter au délicieux northern British accent de l’artiste.

N.

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2 Réponses to “« Blade Runner » : La dernière pièce à l’édifice de Ridley Scott”

  1. La plus belle scène du film est celle où Rachel regarde les photos jaunis de Deckard, posées près du piano… Ses souvenirs… et je crois que c\’est à ce moment là qu\’on voit brièvement une licorne passer. Pourquoi cette licorne, cette irruption du merveilleux au sein de la science fiction ? J\’ai ma petite idée sur la question mais cela gardera pour moi toujours ce parfum de mystère teintée de mélancolie qui fait le charme unique du film. Et j\’espère bien que Scott n\’éclairera pas de façon definitive cette zone d\’ombre la!
     

  2. Hélas… Il dit tout dans l\’interview… Au moins, j\’aurai la satisfaction de savoir que j\’avais compris…


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